Des grands noms de l’immobilier discutent de sites Web grand public optimisés

Je n’aurais pas pu m’exprimer plus clairement. Ma position est, et a toujours été, que CENTURY 21 Canada ne se veut pas une solution de rechange à la structure et à l’organisation de l’immobilier telle qu’elle existe actuellement au Canada. Ni aujourd’hui, ni à l’avenir. Nous soutenons l’immobilier organisé, comme je l’ai toujours affirmé et comme je lai dit au Globe and Mail cette semaine.

Si vous avez été dérouté par la première phrase de l’article « l’emprise de l’Association canadienne de l’immeuble sur les inscriptions immobilières défiée de l’intérieur » et par le titre incendiaire « Des grands noms de l’immobilier trament un site d’inscription rival°», dites-vous que vous n’étiez pas seul.

Les grands noms en question sont moi-même, les dirigeants de Re/Max Ontario et de Royal LePage au Canada. Notre complot est un dialogue continu, dévoilé aux médias depuis un certain temps, visant à pouvoir partager les données des inscriptions fournies par des agences immobilières consentantes sur des sites d’entreprise comme century21.ca, royallepage.ca et remax.ca Toutes les données seraient distribuées sur autorisation, et uniquement sur autorisation, de l’agence qui en a la responsabilité.

Pour ce qui est de la tentative de CENTURY 21, RE/MAX et Royal LePage de rivaliser avec le site d’inscriptions MLS de l’ACI, c’est une affirmation mensongère puisqu’en réalité, il s’agit simplement d’entreprises qui tentent d’optimiser la façon dont les données de leurs franchisés apparaissent en ligne, et ce, avec la permission de leurs franchisés.

En fait, notre rencontre d’hier portait sur la continuité de notre travail avec l’immobilier organisé pour faciliter l’accès aux données! Si c’est cela qu’on qualifie de rivalité…

Regarder comment les données sont présentées en ligne         

Pour ce qui des autres sites Web qui présentent des inscriptions de propriétés de Century 21 en ligne, je ne m’oppose pas à ce qu’un courtier ou une agence affiche ses données sur Zoocasa ou sur n’importe quel autre site. C’est leur prérogative de choisir comment mieux exposer les propriétés qu’ils ont à vendre.

Toutefois, je suggère que les courtiers regardent de près la manière dont leurs données sont présentées comparativement aux autres données apparaissant sur le site en raison des services supérieurs qu’offrent ces sites Web. Je crois qu’à l’avenir nous verrons beaucoup plus de sites concurrentiels qui offriront aux consommateurs de l’information sur les transactions immobilières.

Pour CENTURY 21 Canada, Internet sera toujours un outil permettant d’offrir le meilleur contenu et de trouver les meilleurs moyens de servir les acheteurs et les vendeurs d’immobilier canadiens et pour permettre aux membres de notre système de générer des clients potentiels.

Balises: Technologie
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