Les Manoirs Qui Changent Le Visage de St-Léonard

Dans l'édition du 12 novembre 2008 de l'Informateur (le journal local de Rivière-des-Prairies), un article apparut à la première page de l'insertion Montréal Express annonçant, « Ces manoirs qui changent le visage des quartiers ».  L'auteur dénonce les propriétaires du boulevard Lacordaire, entre Jarry et des Grandes Prairies, qui démolisent des maisons d'origine pour les remplacer avec des  « résidences imposantes et luxueuses ».  C'est dommage, dit-il, que ces propriétaires ne soient pas ceux de la première génération qui réspectaient la nature historique de leur communauté.

 Je ne suis pas du tout contre la préservation des maisons d'origine; au contraire, je crois que notre héritage culturel fait partie intégrale de notre identité.  J'adore visiter les bâtiments historiques dans le Vieux Montréal, par exemple, ou les merveilles architecturales comme la Cathédrale Notre Dame, pour laquelle notre ville de Montréal est célèbre.

 Par contre, je crois aussi que la nature humaine dicte notre désir de croître constamment, de chercher toujours à prendre de l'expansion, à devenir des êtres actualisés.  Notre désir d'améliorer aussi notre immobilier ne fait pas exception, car nos maisons sont des reflections de nous-mêmes.  Personellement, j'adore ces manoirs; dans mon cœur, elles représentent les « maisons de rêve » que nous cherchons tous.  Le fait de voir toutes ces maisons de rêve non seulement sur le boulevard Lacordaire mais à travers notre ville est signe que de plus en plus nous changeons nos rêves en réalité.

 Une des raisons que j'ai choisi de travailler pour Century 21 est justement parce que changer les rêves en réalité est sa raison d'être.  Si vous êtes d'accord avec moi et aimeriez acheter une résidence « imposante et luxueuse », ou si vous êtes plutôt d'accord avec l'auteur que nous devrions préserver notre histoire, il ne reste que votre choix de domicile révèle au monde qui vous êtes.  Votre maison est l'expression de vos goûts, vos espoirs, vos vœux, vos rêves.  Enfin, où est le mal de transformer nos vœux en réalité?

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