Les taux d'intérêts les plus bas enregistrés depuis 1950 et une économie qui semble résister à la crise économique sont les deux facteurs principaux qui font qu'il fait bon acheter de l'immobilier actuellement au Québec, et ce, particulièrement à Montréal. Même si le nombre de transactions a diminué depuis l'an dernier dans la Grande Région de Montréal, les prix des immeubles qui s'y trouvent, eux, augmentent! Pas de risque, donc, d'acheter un bien immobilier pour voir sa valeur économique diminuer par la suite. Les prix sont en hausse, comme le confirme cet article publié sur le site officiel de La Chambre Immobilière du Grand Montréal:
Selon les données du système MLS®, la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que la baisse des ventes enregistrée depuis quelques mois a ralenti en mars, alors que le nombre de transactions conclues dans la région métropolitaine de Montréal a diminué de 12 % comparativement au même mois l'an dernier. Le prix des propriétés est toujours en légère hausse avec le prix médian d'une maison unifamiliale à 227 000 $.
« Le printemps est la période la plus achalandée pour le marché de la revente et cette année ne devrait pas faire exception. Les taux d'intérêt ont atteint leur plus bas niveau jamais enregistré et la confiance des consommateurs est en hausse. En mars, 39 % des consommateurs ont répondu qu'il s'agissait du bon temps pour faire un achat important, comme une propriété, comparativement à 28 % le mois dernier », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la CIGM.
En termes de prix, le prix médian d'une maison unifamiliale est en hausse de 1 % en mars 2009 comparativement à mars 2008, s'établissant à 227 000 $. Le prix médian des copropriétés a enregistré une hausse de 2 %, alors que celui des plex a augmenté de 3 %.
« Il s'agit de bonnes nouvelles pour le marché immobilier à Montréal, car non seulement la confiance des consommateurs est en hausse et le marché est plus actif, mais le prix des propriétés continue de se maintenir et même d'augmenter un peu », ajoute M. Beauséjour.
Il semble donc que contrairement au coup dur qui fût bruyamment annoncé par la presse, le marché de l'immobilier se porte bien. Dans une situation comme celle que nous vivons, les acheteurs ont le privilège de pouvoir négocier d'avantage avant de conclure une transaction puisque les vendeurs ont moins d'offres à considérer.
Si vous pensiez à acheter, le moment est propice pour faire de très bonnes affaires!
Pour l'article complet, suivez ce lien: http://cigm.qc.ca/fr/nouvelles_comm.aspx?id=609