Saint-Sauveur au-delà du ski

Ce n'est pas nécessaire de faire du ski pour apprécier Saint-Sauveur en hiver.  Plusieurs y vont pour simplement profiter de la nature, flâner dans le village, magasiner dans les boutiques ou casser la croûte dans un bon resto.  À 40 minutes de Montréal, c'est une fort belle escapade d'une journée ou d'un week-end.

Saint-Sauveur reçoit plus de 2,5 millions de visiteurs.  La majorité d'entre eux proviennent de la région de Montréal et des Basses-Laurentides.  C'est une clientèle de proximité qui apprécie l'authenticité du village, son atmosphère chaleureuse et ses nombreux événements, festivals et spectacles.  Même en semaine, les rues et les cafés sont très aimés.

«Authenticité, densité et variété», résume Pierre Urquhart, directeur de l'office de tourisme de la chambre de commerce de Saint-Sauveur,  lorsqu'on lui demande ce qui fait le succès de Saint-Sauveur.

Le cachet «village d'antan» est rigoureusement préservé autour de l'imposante église, l'une des plus photographiées du Québec.  Les enseignes de bois peintes et les commerces où le propriétaire acceuille lui-même les clients font partie du charme de Saint-Sauveur.

Plus de 450 commerces ont pignon sur rue dans un périmètre de 2 km2.  Et comme le terrain est plat, c'est facile de marcher d'un endroit à l'autre.  On peut garer sa voiture pour la journée et visiter tout le village à pied.  Et les stationnements gratuits sont nombreux.  Outre ceux situés derrière l'église et l'hôtel de ville, des espaces sont prévus dans les rues.  Cela fait partie de la politique d'acceuil de la municipalité.

La plupart des boutiques sont uniques.  Elles ont une vocation écolo ou mettent les produits du Québec à l'honneur.  Par exemple, Dahlia propose les créations de deux designers québécois Lili  Soleil et l'Oie Zèle.  Chaque pièce, faite à partir de tissus recyclés, est unique.  On y trouve aussi des bijoux d'Anne-Marie Chagnon et de Rosebud.  La boutique Les choix de Mimi vend également plusieurs créations québécoises.

La Place du Patrimoine

Impossible de visiter Saint-Sauveur sans faite un arrêt à la boulangerie Pagé, ouverte depuis 1903 et d'où émanent de bonnes odeurs de pain chaud.  Même si elle a été vendue à Moulin Lafayette, la boulangerie Pagé a conservé ses recettes les plus populaires: fèves au lard, biscuits et tatres cuites sur place.

Au Fumoir des Lacs, Daniel Dubé prépare du saumon fumé artisanal tandis que sa conjointe, Michelle Deschênes, confectionne des pâtés au saumon. Quelques pas plus loin, Christiane Burgess prépare des recettes en pots en plus d'offrir des légumineuses et céréales bio ainsi que des épices en vrac.  L'ensemble de ces boutiques constitue un joli marché, très sympathique, avec des tables ici et là pour déguster les produits que l'on vient d'acheter.

Un autre endroit où règne une atmosphère de vacances: le centre commercial Les Factoreries.  Situé à l'entrée de Saint-Sauveur, c'est un village en soi et l'un des attraits les plus populaires de la région avec une quarantaine de boutiques et entrepôts.  Entre autres, le supermarché S. Bourassa est reconnu pour offrir les fromages du Québec au meilleur prix.

Avec sa centaine de restaurants, allant du casse-croûte au restaurant chic, en passant par les cuisines du monde, Saint-Sauveur retient les visiteurs au-delà des heures de magasinage. Quoi de plus agréable que de manger en regardant tomber les flocons ou devant les pentes de ski illuminées.  Quels que soient ses goût et son budget, il y a une telle variété d'établissement qu'on trouve sans peine un endroit où s'attabler.

Ceux qui veulent prolonger leur escapade trouvent à Saint-Sauveur un hébergement d'excellente qualité, aussi bien dans les hôtels que dans les auberges et les gîtes.  Là encore, il y en a pour tous les goûts, à tous les prix, dans la montagne ou dans la rue Principale.

Bienvenue chez-nous.

(extrait de la cyberpress: www.cyberpress.ca )

 

Pin It